Web: http://www.lepeuple.info
E-mail: info@lepeuple.info
LE PEUPLE - Tous droits réservés. 2008-2009
LIBREVILLE - GABON
"Entre la liberté et l’esclavage, il n’y a pas de compromis." (Patrice LUMUMBA)
Réagissez à cet article en écrivant à notre rédaction:
lepeuple@lepeuple.info
Front social
Court t-on vers un sabotage des installations ferroviaires ?
Une question que les pouvoirs publics et la gouverne de la société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG) devraient à juste titre considérer comme primordiale afin de déjouer tous ces plans machiavéliques qui se profileraient à l’horizon contre les installations ferroviaires. D’après certaines rumeurs de la Gare d’Owendo, celles-ci recevraient dans un proche avenir sinon dans les jours qui précèderaient la célébration de la fête du travail, la visite du collectif des anciens cheminots de la défunte OCTRA qui envisageraient porter atteintes à l’activité du chemin de fer. La montée d’adrénaline est due, dit-on, à la non satisfaction à ce jour du cahier de charge des agents qui serait resté longtemps dans l’oubli total.
Par De la Lune Nzamba
Aujourd’hui, on dit que ces compatriotes qui réclament certes ce qui leur revienne de droit veulent passer outre toutes ces formes de négociations avec les autorités compétentes, en optant purement et simplement pour le sabotage des installations ferroviaires (mettre des aiguilles en sens dessous dessus) durant les jours qui suivent. C’est en tout cas ce qu’affirment comme certains membres dudit collectif. L’on se demande si une telle planification serait la solution idoine au moment ou les plus hautes autorités (que nous ne défendons nullement) prônent le développent du Gabon ? Aussi l’on sait pertinemment que c’est le liquidateur OCTRA qui en son temps avait été commis pour indemniser ces congénères dont certains continuent de tirer la sonnette d’alarme à l’opinion avant que le pire ne se produise. Point n’est besoin de rappeler la place de choix qu’occupe le chemin de fer Transgabonais au sein de l’appareil économique du pays que le défunt Président Omar Bongo Ondimba avait acquis presque au prix de sa vie ( en pactisant avec le diable dixit l’homme).En attendant la création de la future Haute Autorité pour la Régulation du Chemin de Fer que dirige actuellement l’ancien membre du gouvernement Fabien Owono Essono (FOE) sous la toile de Délégué Général du gouvernement auprès du groupe Eramet /Comilog. Cette multinationale qui coiffe actuellement les activités de la Setrag ne saurait être victime d’une affaire qui a trouvé solution sous d’autres cieux. Sinon, l’on se demande en quoi la Setrag société serait-elle impliquée dans l’opération d’indemnisation des anciens cheminots de l’OCTRA ? Mieux, une prise de conscience s’imposerait à tous afin que ce vieux conflit trouve enfin son épilogue de peur que la majorité de ces compatriotes qui est déjà passée de vie à trépas, soit confondue aux anciens pensionnaires des ex Air Gabon, Agro-Gabon, Africa N°1 ... (A suivre).

Y aura t il un regain de tension sociale au Gabon avec la recrudescence des conflits sociaux classés jadis sans suite aux fins de l’accalmie ayant prévalu au lendemain des évènements douloureux qui ont dernièrement secoué le peuple gabonais (décès du couple présidentiel) ? Cette question reste d’importance. En effet, avec la montée au créneau récemment de certaines structures syndicales (ONEP, CONASYSED, SYNAFOPRA) ; l’opinion nationale se donne l’impression que les uns et les autres se sont donnés un rendez-vous à l’orée de la prise du pouvoir par les nouvelles autorités du pays. C’est dans ce contexte que le collectif des anciens cheminots de l’OCTRA sort de sa réserve pour faire entendre sa voix. Et lors d’une récente rencontre avec des professionnels de la communication, ces anciens cheminots qui pourtant souscrivaient en 1999 des départs volontaires entendent revenir comme des moutons de panurge pour ramener sur la table le fameux dossier des privatisations qui a secoué plusieurs entreprises étatiques du Gabon.